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Libéralisation du secteur des assurances : le lancement des activités fixé au 30 juin

Écrit par Florent N’Lunda N’Silu le . Publié dans Online Dépêches

Dans le cadre de la libéralisation du secteur des assurances en République démocratique du Congo, l’Autorité de régulation et de contrôle des assurances (ARCA) a convié les opérateurs du secteur à une rencontre de prise de contact et d’échanges, au Cercle de Kinshasa.

 

Au menu : les questions et préoccupations éventuelles que les uns et les autres soulevaient à propos du cadre de collaboration futur que l’équipe dirigeante de l’ARCA veut d’ores et déjà fructueux.

Dans son mot de circonstance, le président du conseil d’administration de l’ARCA, Bienvenu Liyota, a rappelé qu’en prenant la décision de libéraliser le secteur des assurances dans la lignée des réformes des secteurs économiques et bancaires, le gouvernement, sous la houlette du président de la République, vise non seulement l’amélioration du climat des affaires en RDC mais aussi et surtout l’ouverture d’un secteur porteur d’espoir de croissance économique significative. Lequel ne manquera pas, s’est-il déclaré convaincu, de contribuer à la stabilité de l’économie congolaise, cheval de bataille du gouvernement à qui été confiée la mission d’améliorer le vécu quotidien du Congolais.

M. Liyota a rassuré les opérateurs du secteur des assurances que non seulement l’ARCA respectera et fera respecter le cadre législatif mis en place dans cette réforme des assurances, mais également, se conformera aux principes de base en matière d’assurances en tenant compte des normes internationales reconnues.

De son côté, le directeur général de l’ARCA, Eric Mboma, a annoncé le lancement effectif des activités de l’ARCA pour le 30 juin 2017.

Comparant la RDC à d’autres pays d’Afrique sur le plan démographique, il a relevé qu’elle est le troisième pays le plus peuplé après le Nigéria (317 millions) et l’Ethiopie (150 millions). En 2035, elle aura 115,9 millions d’habitants. D’où il y aura une progression démographique importante dans le pays.

Dans cet ordre d’idées, il a révélé que 50 % des Congolais vivront en 2030 en milieu urbain. Au-delà de 2030, il y aura plus de Congolais vivant en villes qu’en milieux rural.

Eric Mboma a, d’autre part, expliqué l’importance de l’assurance compte tenu de la situation économique et démographique de la RDC. Aussi, a-t-il passé en revue la situation financière de la RDC où, a-t-il dit, le marché économique actuel est estimé entre 350 000 000 dollars américains et 400 000 000 dollars Us sur la partie non-vie.

Pour être agréé comme assureur et opérer en RDC, il a indiqué qu’il faut être une société anonyme avec un capitale de 10 millions de dollars Us et ayant son siège social en RDC ; se conformer à la législation congolaise et obtenir un agrément pour la vente de produits d’assurance vie et non-vie ainsi que pour les administrateurs-directeurs.

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