A la Une

Des experts chinois et congolais évaluent les projets financés par Exim Bank

Des experts chinois et congolais évaluent les projets financés par Exim Bank

Des relations économiques entre la RDC et la Chine sont au beau fixe. Les deux parties...

La maffia s’installe à la CENI

La maffia s’installe à la CENI

La Rédaction du journal Le Potentiel a mené des investigations sur la gestion à la...

Répartition des postes ministériels : chaudes empoignades entre MP et Rassemblement

Répartition des postes ministériels : chaudes empoignades entre MP et Rassemblement

Mardi, c’était la trêve au Centre interdiocésain où se tiennent les travaux sur l’arrangement...

Matungulu et Kiakwama chez Félix Tshisekedi

Matungulu et Kiakwama chez Félix Tshisekedi

Au Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, l’heure est au...

Massacres et fosses communes de Tshimbulu : Kinshasa dans le collimateur de la justice internationale

Massacres et fosses communes de Tshimbulu : Kinshasa dans le collimateur de la justice internationale

On a connu le drame du Kasaï à travers la vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux. Et...

Imprimer

L’AR recadre le débat sur l’Acte de Genval

Écrit par Pitshou Mulumba.

 

Après avoir reçu le rapport d’audition de la Commission de discipline sur le cas Raphaël Katebe Katoto, la conférence des présidents de l’Alternance pour la République (AR) a radié de la plate-forme, l’Union des libéraux démocrates (ULD) et son président national, Raphaël Katebe Katoto.

« À compter de ce jour, il ne peut ni engager l’AR ni agir pour le compte du Rassemblement où il agissait sur mandat de l’AR », note-t-on dans la déclaration lue par le coordonnateur de la plate-forme, Delly Sesanga, entouré de délégués des partis politiques membres de la plate-forme, notamment ceux de l’Envol, de la Scode, du RCD/KML, de l’ECCO, du FCR...

« Nous n’accepterons, en aucun cas, que des vautours profitent de cadavres des innocents congolais qui ne se sont pourtant jamais battus jusqu’au sacrifice suprême pour un homme. L’AR n’entend pas accorder à des acteurs de cafés, de salons et de couloirs extrapolitiques l’opportunité de se servir de revendications légitimes du peuple congolais pour assouvir leurs appétits et tenter le miracle de l’improvisation », a fait savoir Delly Sesanga.

S’agissant de la restructuration du Rassemblement, l’AR réaffirme sa position. Le coordonnateur de la plate-forme s’est exprimé en ces termes : « Il est sidérant que certains Congolais prennent le malin plaisir de vouloir détourner le peuple vers des conjectures et des débats stériles de caniveau, prétextant réagir à la procédure de restructuration et l’inopportunité de la désignation des nouveaux responsables du Rassemblement. »

Tshisekedi et Lumbi, consécration d’un consensus large

À cet effet, des principes clés ont été rappelés. C’est que le Rassemblement n’a ni pères fondateurs ni géniteurs, autre que l’initiateur de la Conférence de Genval, en la personne de feu Étienne Tshisekedi qui, en cette qualité, a été élevé comme président du Conseil des sages du Rassemblement. Le Rassemblement ne comporte comme membres que les neuf plates-formes qui ont négocié et souscrit à l’Acte final de cette conférence appelé « Acte d’engagement de Genval ».

Les sociétaires du Rassemblement, qui ont chacun conservé son autonomie, ont convenu d’un mécanisme de suivi des engagements et, en l’absence d’un Règlement intérieur préétabli, ont décidé, à l’unanimité, de mettre en place une commission devant réfléchir sur la restructuration et le remplacement du président Étienne Tshisekedi à la tête du Conseil des sages.

La commission présidée par Kitenge Yesu a rendu son rapport et recueilli toutes les candidatures venues de toutes les plates-formes. La désignation de Félix Tshisekedi et Pierre Lumbi, respectivement comme président du Rassemblement et président du Conseil des sages, est la consécration d’un consensus large obtenu auprès des plates-formes membres.

Ainsi, la volte-face des certains candidats factieux au sein de leurs plates-formes ne peut donc ni constituer un facteur de blocage ou de division au sein du Rassemblement ni compromettre la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre 2016.

« C’est une question de responsabilité et de devoir d’État à l’égard de l’espérance de notre peuple. On ne peut comprendre que ceux qui, ayant reconnu la nécessité et l’urgence de résoudre un problème pressant, ont accepté la procédure et déposé, par conséquent, leurs candidatures, tentent de s’opposer parce que le consensus a été trouvé sur les autres », a souligné Delly Sesanga.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

Deux véhicules transportant des sacs de maïs en provenance de kasumbalesa ont été incendiés mardi 21 mars par des jeunes en colère au quartier Matshipisha dans la commune Katuba  (Lubumbashi)....