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Mise en œuvre de l’Accord de la Cénco : la Dynamique de l’opposition n’exclut pas le recours à la rue

Écrit par Pitshou Mulumba.

 

Placée sous le thème central de la réaffirmation de l’identité et du rôle de la Dynamique de l’opposition dans le combat du peuple congolais pour l’alternance en RDC, la deuxième Convention de ce regroupement politique, ouvert hier mardi 14 mars à la paroisse Notre-Dame de Fatima à Gombe, a permis à ses acteurs de porter des critiques et de réfléchir autour du bilan des activités déjà menées. « Une occasion de requalifier son action afin de mieux se positionner par rapport aux enjeux présents et à venir », a fait savoir le modérateur de la Dynamique, Martin Fayulu.

S’agissant de l’Accord politique global et inclusif du Centre interdiocésain, signé le 31 décembre 2016, le modérateur de la Dynamique de l’opposition a mis en exergue quatre acquis majeurs qu’il convient de préserver, à tout prix, a-t-il souligné.

Il s’agit de l’interdiction formelle d’entreprendre ou de soutenir une quelconque initiative de révision et/ou de changement de Constitution pendant la période pré-électorale et électorale ; du non-renouvellement du mandat du président actuel qui a accompli ses deux mandats consécutifs constitutionnels ; de la préservation du pacte républicain de Sun-City ; de l’alternance démocratique qui est protégée et du retour à la normalité constitutionnelle assurée par la tenue des élections. Sans oublier la création de toute une institution, le Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral, (CNSA), garante de la tenue des élections cette année.

« Tous ces acquis n’auront véritablement de sens qu’avec la mise œuvre effective de cet Accord qui doit se matérialiser par la signature de l’Arrangement particulier, la nomination du Premier ministre présenté par le Rassemblement et la mise en place du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral. C’est pourquoi, sans anticiper sur les résolutions de nos assises, nous devons, au cours de ces travaux, être en mesure de prendre une résolution qui met en exergue notre détermination à défendre ces acquis en exigeant la mise en œuvre effective de l’Accord de la Saint-Sylvestre. Cette détermination ne doit pas écarter, si nécessaire, le recours à la rue pour faire entendre notre voix », a déclaré Martin Fayulu.

Concernant le mois de mars dédié à la femme, le modérateur de l’opposition a appelé les femmes à s’engager davantage pour vaincre la médiocrité observée particulièrement dans la sphère politique congolaise.

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