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Aubin Minaku annonce la formation d’un nouveau gouvernement

Écrit par Pitshou Mulumba.

 

Les députés nationaux sont de retour au Palais du peuple pour la session ordinaire de mars qui s’ouvre dans un contexte tout autant singulier, marquée notamment par la poursuite des négociations en vue de la conclusion de l’Arrangement particulier nécessaire à la mise en œuvre de l’Accord politique global et inclusif signé le 31 décembre 2016 et ce, en perspective de la tenue prochaine d’élections, a indiqué Aubin Minaku.

« La session de mars sera également marquée par l’avènement annoncé d’un nouveau gouvernement, avant son investiture éventuelle à l’Assemblée nationale. Elle sera également marquée par le caractère récurrent des attaques armées sur la bande Est du pays, en Ituri, au Kasaï et dans le Kasaï Central », a-t-il fait savoir.

Dans son speech d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale a commencé par rendre hommage à l’opposant historique Étienne Tshisekedi, décédé le 1er  février dernier à Bruxelles. « Ainsi que vous le savez, au 1er février de cette année, le destin a arraché à notre affection un grand combattant de la démocratie, un ancien parlementaire et ancien Premier ministre sous la deuxième République, j’ai cité M. Étienne Tshisekedi wa Mulumba, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social », a déclaré Minaku, avant de faire observer une minute de silence.

Enjeux électoraux

Aux éléments énumérés dans le contexte de la session de mars 2017, le plus important, selon Minaku, sont les faits liés au contexte préélectoral. Ceux qui entrent en ligne de compte pour l’organisation, dans les délais convenus, des élections attendues. « Aussi, voudrais-je inviter les élus directs du peuple, ici présents, à s’engager résolument et à agir pour que tout soit mis en œuvre en vue de la réussite de ce pari », a-t-il plaidé.

Des fleurs ont été lancées à la Céni pour avoir enrôlé plus de 20 millions d’électeurs sur une projection de plus ou moins 40 à 45 millions. Aussi le caractère prioritaire de l’achèvement du processus électoral en cours nécessite-t-il l’adoption, en toute diligence, de toutes les lois ou la révision de lois y relatives.

À cet effet, le gouvernement devrait, au plus tard le 10 avril, a souligné Minaku, déposer en l’état les projets de lois liés aux élections, hormis celui relatif à la détermination du quota des circonscriptions électorales parce qu’elle est tributaire de la clôture de l’enrôlement. « Au cas contraire, il faudrait que chaque député use de son pouvoir d’enclencher un processus législatif par une proposition de loi », a-t-il fait savoir.

Aussi, le gouvernement devra veiller au dépôt urgent d’un projet de loi organique en vue de l’institutionnalisation du Conseil national de suivi de l’Accord. Cette nouvelle institution d’appui à la démocratie a pour mission de veiller au respect de l’Accord par tous les animateurs des institutions et d’assurer le suivi ainsi que l’évaluation de sa mise en œuvre en vue de garantir l’organisation d’élections crédibles, transparentes et apaisées.

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