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Un peuple sacrifié

Écrit par Le Potentiel le . Publié dans A la Une

Que dirons-nous de plus ? Tous les qualificatifs ont déjà été utilisés pour désigner la souffrance des Congolais. Un peuple qui ne souffre que par la simple volonté de ses dirigeants. Une classe politique « atypique » qui se moque éperdument de ce peuple. Ce qui l’intéresse, c’est la satisfaction  de ses propres intérêts au premier chef. Ceux du Congolais moyen constituent le cadet de ses soucis.

 

Pour des postes ministériels, il est prêt à tout sacrifier, pourvu que son lendemain soit rassuré. Une médiocrité qui ne fait que galvauder l’image rayonnante la RDC au lendemain de son indépendance et quelques années après. Quand le politique congolais prendra-t-il conscience ? Faut-il que le colonisateur revienne avec le fouet pour que l’homme politique congolais réalise qu’il a atteint des abîmes les plus profonds de sa médiocrité ? Des questions qui ne peuvent trouver des réponses que dans un milieu où le rationalisme est érigé en mode de gestion de la cité.

Rien que pour des postes, nombreux renoncent à l’idéal de leur vie, au combat de toute leur jeunesse. Le peuple au nom duquel ils prétendent parler croupit dans une misère sans nom, jusqu’à manquer même les fondamentaux comme l’eau potable, les soins médicaux de qualité, une nourriture saine, l’électricité. On a même du mal à croire que le barrage d’Inga dont ont vante la puissance est installé en RDC.

Pire, le peuple se voit confiné dans un environnement infeste et nauséabond ; d’où se dégage des odeurs pestilentielles. Immondices, eaux stagnantes, moustiques et autres bestioles sont les compagnons les plus fidèles du Congolais moyen. Ridicule d’être Congolais d’en bas dans ce Congo qui se veut démocratique.

Il est donc temps que la classe politique soit renouvelée. C’est la seule façon pour le peuple, de parvenir à ses aspirations.

 

Qu’à cela ne tienne, le souverain primaire a le devoir de voter utile le moment venu. Des T-shirt, des chinchards, pins de savon et autres biens distribués par des opportunistes peuvent être acceptés parce que c’est l’argent du contribuable congolais. Mais au moment de voter, il faut écouter la voie de la raison.   

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