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RDC: On navigue à vue

Écrit par Le Potentiel le . Publié dans A la Une

La République démocratique du Congo fait du sur-place ou, au pire, le pays navigue à vue. Pour s’en rendre compte, aucun effort n’est à fournir. Il suffit de faire un tour à la Primature pour voir le désordre dans lequel baignent les différents services. Et par contagion, c’est tout l’appareil exécutif qui est plus que grippé.

Le Premier ministre est jusque-là incapable de boucler le projet de budget 2018 afin de le présenter – à temps – pour examen et adoption au Parlement. Un exercice qui devra d’ailleurs être précédé par celui de la reddition des comptes du budget de l’État pour l’exercice clos. À quand le rendez-vous ? Seul Bruno Tshibala sait. Parce qu’au niveau de l’Assemblée nationale, on s’inquiète déjà du retard accumulé. Et on est à 40 jours pratiquement de la clôture d’une session budgétaire. Encore que la répartition de temps d’examen entre les deux Chambres, suivant la loi relative aux finances publiques, est de 40 jours pour l’Assemblée nationale et 20 jours pour le Sénat.

Bien plus, le Premier ministre, selon les témoignages de ses proches qui commencent à prendre des distances vis-à-vis de lui, ne semble pas maitriser un certain nombre de dossiers. Ce qui implique des questionnements : Quel est donc son rôle à la tête de l’Exécutif national ? Serait-ce juste pour recevoir les honneurs et préserver son actuel rang social ? En d’autres termes, y-a-t-il un gouvernement parallèle qui gère effectivement, faisant de lui un simple figurant ?

À tout prendre, il y a lieu de partager la crainte d’une certaine opinion nationale, celle de voir tout s’arrêter. C'est-à-dire du fonctionnement de l’État à celui des institutions. Et rien d’étonnant pour ceux qui suivent l’évolution de la politique congolaise, pour le cas d’un Premier ministre débauché de l’Opposition, ça s’appelle « le prix de la trahison ». Qui sait s’il boira son humiliation jusqu’à la lie !

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