A la Une

Le ton monte

La République démocratique du Congo court à l’implosion si rien n’y est fait pour faire échec à...

Tentative de sabotage de la marche du 31 décembre : Infiltration programmée des paroisses catholiques

Tentative de sabotage de la marche du 31 décembre : Infiltration programmée des paroisses catholiques

L’appel lancé par le CLC pour une marche populaire le 31 décembre 2017 a mis les services de...

Parcours biaisé

Parcours biaisé

Le président de la République a promulgué, dimanche 24 décembre, depuis Lubumbashi où il se...

Décrispation politique : marge de manœuvre étroite pour Olenghankoy

Décrispation politique : marge de manœuvre étroite pour Olenghankoy

C’est en mission de décrispation politique que le président du CNSA Joseph Olenghankoy s’est...

Message de libération de la CENCO : « Le pays va mal, mettons- nous debout »

Message de libération de la CENCO : « Le pays va mal, mettons- nous debout »

A l’instar du Comité laïc de coordination qui a annoncé, pour le 31 décembre 2017, une...

Imprimer

Calendrier sous tension

Écrit par Le Potentiel le . Publié dans A la Une

Le quartier général de la Céni (Commission électorale nationale indépendante) a été pris d’assaut dimanche par des éléments de la Police nationale.

A l’occasion de la publication par la Céni du calendrier électoral tant attendu, la police s’est invitée à la fête. Dans le voisinage de la Gare centrale, des éléments de la PNC se sont déployés pour sécuriser le lieu. Pourquoi, pour un événement qui consacre la primauté de la démocratie, la police a donc sorti la grande artillerie ? On n’en saura pas grand-chose.

Toujours est-il que dimanche, c’est sous bonne escorte de la police que le président de la Céni s’est consacré à publier un calendrier électoral qu’il a annoncé depuis des jours, voire des mois.

Il y a bien évidemment des questions qu’il faut se poser. Est-il important de déployer des éléments de la police pour un évènement comme celui-là ?

A cette question, des avis sont partagés. On sait néanmoins que la Céni n’a pas lésiné sur les moyens. Elle a misé sur toutes les hypothèses possibles. Sans doute, la Céni sait d’avance que son calendrier électoral va soulever un tollé. Aussi a-t-il pris le soin de s’entourer de la protection de la police, si jamais les choses tournaient au vinaigre.

Malheureusement, la population, pour une journée dominicale, n’a même pas fait le déplacement du centre-ville. On sait néanmoins que son souhait le plus ardent est d’avoir des élections dans le délai le plus court possible pour se choisir librement ses dirigeants.

Qu’elle se barricade derrière la police ou pas, la population n’attend qu’une chose de la Céni : la tenue d’élections à brève échéance. Sans doute, courant 2018, comme l’a prédit l’ambassadrice Nikki Haley lors de son passage en RDC.

Quand viendra le moment pour la population de revendiquer son droit le plus légitime au vote, rien ne l’empêchera de braver ceux qui ont pris la démocratie en otage.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

L’atelier national, qui est entré dans sa 2ème phase, vise à proposer aux enseignants les modules d’enseignement simultané du français et d’une des langues nationales, selon les zones linguistiques.

Facebook FanBox