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Choléra ou typhoïde

Écrit par Ben-Clet le . Publié dans Apostrophe

Statistiques alarmantes des Nations unies : « Au moins 2,4 milliards de personnes de par le monde n’ont pas accès aux toilettes ». À Kinshasa, affirme l’Unicef, des millions d’habitants font leurs besoins dans des conditions sanitaires déplorables.

Ces statistiques ont de quoi inquiéter quant aux conséquences de cette pénurie sur la santé de la population et, en corollaire, sur le développement national.

Rappelé le 18 novembre de chaque année par les Nations unies, la problématique des toilettes demeure d’actualité, d’autant plus que la RDC connaît, cette année, une recrudescence du choléra, la «maladie des mains sales». Les statistiques indiquent 44 071 cas suspects, 882 décès en 2017 contre 29 000 en 2016.

Et les fameuses toilettes congolaises, elles sont comment ? Dans la  capitale, la qualité des lieux d’aisance varie fortement selon le standing social. Dans les quartiers huppés, les toilettes disposent de l’eau courante pour l’hygiène des mains et l’assainissement.

Ça se complique à la «cité» : pas d’eau courante mais un robinet et des seaux pour nettoyer les toilettes. Généralement, des lieux d’aisance se résument à un simple trou creusé à même le sol, protégé des regards par quelques tôles ondulées de récupération et un pagne délavé servant de porte. Dès que le trou est plein, on le bouche pour creuser un nouveau trois mètres plus loin. Les plus astucieux de Kinois communiquent le trou avec un égout ou un ruisseau proche.

En milieu rural, la nature – ô pauvre nature ! - accueille tout ce que rejette l’estomac. C’est ainsi que nos chers villageois défèquent globalement à l’air libre !En zone forestière, les pêcheurs se libèrent dans des rivières. Est-ce que les poissons meurent aussi de typhoïde ou de choléra ?

 

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