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La RDC élabore des outils d’autoformation en enseignement bilingue

Écrit par Bienvenu Ipan le . Publié dans Culture

Les outils destinés à la mise en œuvre du bilinguisme dans le système éducatif rd congolais s’appuient sur le modèle d’IFADEM et d’Élan (École et langues nationales) qui est déjà avancé dans ce domaine.

La République démocratique du Congo se trouve en pleine phase finale de rédaction d’outils d’autoformation à mettre à la disposition des instituteurs du bilinguisme. C’est ce qui justifie la tenue, depuis le lundi 29 janvier sur le Campus numérique de l’Agence universitaire francophone (AUF) de Kinshasa, de la 3ème phase de l’atelier organisé à la demande de l’Agence française de développement (AFD). Ce, dans le cadre du nouvel Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation (IFEF).

Approché, le concepteur d’outils et rédacteur des modules au niveau national, M. Godé Eale, a fait part à la presse de l’ampleur du travail qui ne pourra peut-être pas terminer à la date prévue : «On pensait terminer au cours de cet atelier, le troisième et le dernier, mais nous nous rendons compte qu’il y a encore des choses à faire. Dans tous les cas, là où nous allons nous limiter, on va apprécier s’il faut continuer les réflexions en dehors de cet atelier».

À l’heure actuelle, précise-t-il, le premier groupe est encore au premier module, avec trois séquences à exploiter. Et dans une séquence, les experts doivent parcourir toute une série d’étapes, à savoir le diagnostic, le memento, la démarche méthodologique, les activités, les corrigés du diagnostic, les corrigés des activités, le bilan. Or, le premier groupe n’est qu’à la 2ème séquence. Par contre, le deuxième groupe arrive à peine à la fin de la 1ère séquence alors que le 2ème module compte 5 séquences.

Nonobstant cet écueil, lors de deux précédents ateliers, les experts étaient déjà avancés avec leurs travaux ; les deux ateliers ont consisté en l’appropriation du plan des modules nationaux, repérage des ressources pour les modules transversaux et nationaux, structuration des modules selon le modèle Ifadem et trouver pour chaque séquence le constat, les objectifs, le diagnostic, le memento, la démarche méthodologique. Les experts ont eu aussi à poursuivre la structuration des modules : activités, corrigés, bilan.

« On est en train de mettre la dernière main. Il n’y aura pas de bâclage, on va respecter toutes les normes possibles, toutes les démarches voulues jusqu’à ce qu’on ait un travail bien fait », a rassuré le rédacteur des modules au ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel.

Pour lui, le gros de travail est déjà fait, « il reste seulement un problème de recadrage, d’habillage, etc. ».

Bien avant la tenue de ces ateliers au niveau national, il s’est tenu des séminaires où la dimension inter-pays s’est révélée très utile à partir des réflexions engagées sur les thématiques des contenus de formation. Cependant, la nécessité d’une contextualisation de certaines séquences des thématiques proposées a été relevée. C’est pourquoi, après avoir identifié les thématiques transversales, il a été laissé aux équipes nationales de développer les thématiques réservées aux pays en tenant compte des spécificités des langues nationales des pays. Ce travail est suivi par deux experts, Élan et Ifadem. Les thématiques de trois modules transversaux ainsi que leur structuration ont été validés au niveau de l’atelier transversal. Elles se présentent comme suit : pourquoi enseigner la langue ; comprendre le fonctionnement de deux langues et développer des compétences dans les deux langues ; aller de la langue 1 vers la langue 2 (développer les compétences écrites).

Au niveau national, on a deux modules : il y a un module qui concerne l’enseignement de la langue 1, c’est-à-dire l’enseignement de 4 langues congolaises (nationales). Le deuxième module, c’est faire le transfert de la langue ou des langues 1 à la langue 2 qui est le français.

 

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