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Écouter l’église

Écrit par Le Potentiel le . Publié dans A la Une

Dans l’histoire politique de la République démocratique du Congo, en aucune fois le pouvoir établi a eu à défier au même moment tout le monde : ses partenaires extérieurs, ses opposants politiques, les mouvements citoyens, l’église catholique et même le peuple dans sa grande majorité.

Pourtant, c’est la posture que le régime actuel a adoptée dans son objectif inavoué de torpiller le processus électoral en cours et saboter le pacte républicain issu de Sun-City. Une forfaiture que les Congolais, dans leur écrasante majorité, l’église catholique et toutes les forces politiques et sociales du changement, ont juré de faire échec quel qu’en soit le prix. Kinshasa est désormais seul face à tous.

Aucune nation civilisée aujourd’hui ne peut cautionner qu’un régime martyrise son propre peuple dans le seul but de conserver le pouvoir en violation des lois. Joseph Kabila et sa majorité ont créée une crise artificielle afin de bloquer la démocratisation du pays. Or, il n’y a pas d’alternative à la démocratie en RDC.

Aujourd’hui, ni la corruption des adversaires politiques et sociaux, ni la répression souvent sanglante, encore moins les assassinats des chrétiens, rien ne pourra faire reculer l’église catholique et les forces politiques et sociales du changement dans ce combat pour l’avènement d’un « Congo nouveau », où les droits et libertés des citoyens sont respectés par les dirigeants.

Donnant sa contribution pour la sortie de crise en RDC, Adolphe Muzito conseille la majorité au pouvoir à Kinshasa « d’écouter l’église » qui a repris le flambeau de la lutte pour un État des droits. Selon ce haut cadre du PALU, les dirigeants devraient avoir le sens de « redevabilité » envers le peuple. Les dirigeants exercent le pouvoir par délégation. Dès lors, ils doivent entendre ce que veut le souverain primaire par l’intermédiaire des corps sociaux comme l’église. Faire fi de cela serait une grosse erreur, car le peuple a le pouvoir de faire et de défaire ses dirigeants. Tout est question de temps.

 

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