A la Une

Enquêtes sur l’assassinat de deux experts de l’ONU : Kinshasa pris à partie

Enquêtes sur l’assassinat de deux experts de l’ONU : Kinshasa pris à partie

Lundi dernier, à New-York, Nikki Haley, ambassadrice des USA à l’ONU a recadré le chef de la...

Le cas RDC: Devoir d’agir

Le cas RDC: Devoir d’agir

Le cas RDC s’est invité, encore une fois, sur la table du Conseil de sécurité des Nations...

Prédisant une forte probabilité de fraude-Machine à voter : rejet de Washington

Prédisant une forte probabilité de fraude-Machine à voter : rejet de Washington

Contre la volonté de la Céni d’imposer par tous les moyens la machine à voter lors des scrutins...

Des zones d’ombre

Des zones d’ombre

L’arrivée des bovidés, en décembre dernier, dans les provinces du Kwilu et Kwango, continue de...

RDC-25 février : une 3ème marche pour « dire non à la dictature »

RDC-25 février : une 3ème marche pour « dire non à la dictature »

Après les deux marches pacifiques du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018, le Comité laïc de...

Imprimer

Le cas RDC: Devoir d’agir

Écrit par Le Potentiel le . Publié dans A la Une

Le cas RDC s’est invité, encore une fois, sur la table du Conseil de sécurité des Nations unies. Concernant ce grand pays au cœur de l’Afrique, tout le monde a parlé, le 12 février à New York, lors de la réunion du Conseil de sécurité consacrée à la RDC. Chacun selon ses humeurs, ses moyens et ses atouts. Ce qui est intéressant, c’est que de cette multitude de prises de positions, une convergence de vues s’est dégagée : il faut agir  vite et efficacement pour sauver le Congo.

Plusieurs membres du Conseil de sécurité, à l’instar de la France, souhaitent « une transparence sur la tenue d’élections en RDC, mais avant tout l’ouverture de l’espace politique à tous les acteurs ».

Au fur et à mesure qu’on avance vers la date prévue pour la tenue des élections, plusieurs voix s’élèvent pour demander à l’Onu d’aller au-delà de simples sanctions protocolaires. Le Conseil de sécurité doit maintenant agir face à un régime qui ne fait que durcir ses méthodes répressives face à la population. C’est ici une occasion propice donnée à la communauté internationale de démontrer qu’elle est du côté du peuple congolais qui souffre des affres de la barbarie du pouvoir en place.

Pour être pragmatique, le Conseil de sécurité devra signifier clairement à Kinshasa, par exemple, que la date du 31 décembre 2018 est la dernière pour l’organisation des élections. Plus de report, plus de glissement, plus d’alibis. Mais, plus que cela, il doit agir efficacement afin que le régime puisse décrisper l’espace politique et, surtout, respecter les droits humains, en laissant notamment au peuple la liberté de s’exprimer et de manifester de façon pacifique. La paix et les élections apaisées passent également par là.

Au bout du compte, l’Onu rassurera le peuple congolais si elle réussi à faire pression, en rappelant aux dirigeants la nécessité de la mise en œuvre complète de l’Accord du 31 décembre 2016. C’est de cette façon qu’on pourra réunir les conditions d’élections crédibles et apaisées. Il faut donc agir, hic et nunc.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

L’objectif est de contribuer à réduire la prévalence de la malnutrition chronique chez les enfants de moins de cinq ans ainsi que de subvenir aux besoins nutritionnels de 12 000 femmes enceintes et...

Facebook FanBox