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    • L’épiscopat américain soutient la CENCO

      Le Potentiel 2014-10-23 21:01:50

      L’épiscopat américain soutient la CENCO  Révision des articles verrouillés de la Constitution Du lointain pays de l’Oncle Sam, l’appel de la CENCO a reçu un soutien ferme des évêques du pays de Barack Obama. Les prélats américains prennent l’engagement solennel d’apporter leur collaboration à la position de la CENCO auprès du gouvernement des Etats-Unis afin d’obtenir que des dispositions verrouillées (article 220) de la Constitution ne puissent faire objet d’une quelconque révision. Les épiscopats américain et congolais marquent...

Equateur : le retour de Koyagialo annoncé

En convalescence en Afrique du Sud

Ses rendez-vous auprès de son médecin étant arrivés à terme, son retour est imminent.

Deux décennies durant, la province de l’Equateur était en proie à une instabilité politique chronique. Conséquence : une kyrielle de gouverneurs  qui se sont succédé au gré des humeurs des députés provinciaux, « faiseurs des rois ». Et vogue la galère à l’Equateur ! Puis vint Louis-Alphonse Koyagialo  qui, une fois élu à la tête de la province, a réussi à redresser la barre. Il a mis en place une gestion orthodoxe et moderne de la province. Mais, profitant de son absence prolongée en repos médical en Afrique du Sud, une poignée d’aigris, en mal de gloriole, se lancent dans l’intoxication. Leur but ? Faire déclarer Koyagialo inapte pour propulser leur pion.

Un groupe d’individus se réclamant du PPRD/Equateur, Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie, a fait le déplacement de Kinshasa pour une mission des plus obscures. Selon une source qui a requis l’anonymat pour des raisons évidentes, ces militants du parti de Kabila se sont réunis dans une messe noire, avant de rejoindre la capitale congolaise. Leur mission dans la capitale consiste à rencontrer des bonzes de leur formation politique, pour traiter du cas Koyagialo. Pour eux, le gouverneur  Louis-Alphonse Koyagialo, en soins médicaux en Afrique du Sud, serait dans un état critique d’indisponibilité qui ne lui permettrait plus d’assumer ses fonctions. C’est pourquoi, estiment-ils, il faut penser déjà à le remplacer. Et des noms circulent déjà.
 
Une nouvelle vision du développement de l’Equateur

Elu gouverneur en date du 10 juin 2013, Koyagialo a réussi à mettre tout le monde d’accord. D’abord, au sein de l’assemblée provinciale où il a prononcé un discours de très haute facture, lequel  a convaincu même les plus sceptiques des élus provinciaux. Au cours de son allocution, il a fait un diagnostic sans complaisance sur l’état de la province. En interpellant plus d’un Equatorien sur la responsabilité de tout un chacun sur la descente aux enfers de l’Equateur, durant les deux dernières décennies. Il a ensuite livré à ses compatriotes sa vision pour développer la province à travers son discours-programme. Lequel demeure du reste, un tableau de bord pour l’exécutif provincial.

Pour des esprits avisés, c’était donc un tournant décisif dans la gestion de la chose publique. Une gouvernance qui balisait le chemin pour un vrai décollage. L’optimisme a gagné la population qui a cru en lui. Elle lui a fait confiance. Comme Barak Obama aux Américains, « Koya » a battu le rappel des troupes et dit à ces compatriotes, « oui, nous pouvons » ! Quel engouement à cet appel ! Les prophètes de malheurs, qui avaient prédit un avenir sombre pour l’Equateur, se confondirent en excuses.

Car, aussitôt qu’il a pris les rennes du pouvoir, il s’est jeté dans le bain. Des engins lourds ont envahi les routes caillouteuses de Mbandaka. L’eau a commencé à jaillir des robinets, l’électricité a été réparée et la lumière succéda à l’obscurité. Mbandaka a repris vie.

Tout bougeait à mille lieux. Et les Equatoriens se sont mis au travail. Ils ne juraient plus que par celui qu’ils appellent affectueusement « Nzombo le soir ». Pour rappel, ce surnom lui a été collé par le sémillant monsieur l’Abbé Bagaza, le concepteur du « Grand Equateur », à l’occasion de la réception organisée en son honneur à Maïsha Park à Kinshasa, après son élection.

L’imminence de son retour ne fait l’ombre d’aucun doute

Malheureusement, un mois seulement après sa prise de fonction, il a été terrassé par une vilaine crise qui a nécessité son transfert au pays de Nelson Mandela. De Jo’bourg où il est fin traitement, les échos recueillis auprès des visiteurs qui l’ont rencontré sont plutôt très bons. Le pire est passé. S’il n’est pas encore rentré au pays, c’est tout simplement à la demande de son médecin-traitant qui a voulu le garder près de lui pour qu’il termine sa convalescence, loin des tribulations de tous genres. Selon les mêmes sources, il serait  dans ses derniers rendez-vous chez son médecin, avant de regagner son poste et se remettre directement au travail.

Son parti politique ne l’a pas abandonné. A commencer par son initiateur, en passant par les jeunes turcs, tous estiment avoir encore besoin du « Vieux ». D’éminentes personnalités ont été envoyées pour s’enquérir de l’évolution de son état de santé. Tous ont été unanimes pour dire qu’il allait très bien, et qu’il n’y avait plus de raisons de s’inquiéter. Ce sont des personnalités de haut rang, dignes d’être crues sur parole.

Raser les murs de la honte…

C’est juste ce moment-ci que choisit cette brochette de fauteurs en eau trouble pour lancer leur cabale. Ils croient bien faire en poignardant Koyagialo par la diffusion de fausses rumeurs auprès de la population, sur son incapacité à assumer ses fonctions. Dans le but de forcer la main à l’autorité à Kinshasa et lui faire prendre une décision qui risque de replonger la province dans l’abîme. Quelques élus de la province auraient été mis à contribution, moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes,  pour assener le coup fatal. Leur calcul se résumerait en ceci : faire un constat de vacance à la tête de l’exécutif provincial. Ensuite, obtenir l’organisation d’une nouvelle élection en vue de le remplacer.

Pour cela, il faut agir vite et très vite même,  avant qu’il ne rentre. Malheureusement, ils ont oublié un élément capital. Pour le gouverneur, « c’est Dieu qui l’a élevé. Il le sait et le croit, car il n’a jamais cessé de témoigner à la face du monde ce que son Dieu a fait en faveur de sa modeste personne », déclare un conseiller. Il fait partie d’un quatuor d’administratifs de choc, rompus et outillés en la matière et traînant plusieurs années de pratique derrière eux.

Il s’agit, pour ne pas les citer, de Mwando Nsimba, Makolo Jibikilay, Konde Vila Kikanda et bien évidemment de Louis-Alphonse-Daniel Koyagialo Gbase te Gberengbo.  Il est donc une référence. C’est justement cette haute stature qui engendre des ressentiments et des rancœurs, même dans son propre camp. Le retour de Koyagialo est certain et s’annonce dans les tout prochains jours.

 

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