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La RDC envisage de faire passer le taux de desserte en énergie électrique de 9 à plus de 40% en 2020

Écrit par Angelo Mobateli. Publié dans Online Dépêches

La réalisation de la première phase du Projet d'appui au développement du secteur de l'électricité (Pasel) permettra à la République démocratique du Congo (RDC) d'envisager un accès plus fiable et à moindre coût à l'énergie électrique, avec un taux de desserte qui passera de 9 en 2013 à plus de 40% en 2020, si tous les financements sont réunis.


« Concrètement, il est prévu que le Pasel finalise la préparation de la première phase du projet Inga III. Il faudrait, par exemple, combler un gap de 1000 MW pour répondre aux besoins actuels des miniers dans la province du Katanga (sud-est) », expliquent des experts du Nouveau partenariat économique pour le développement de l’Afrique (NEPAD) dans un document parvenu jeudi 6 mars 2014 à Lepotentielonline.com.

Ils notent que « cette première phase intègre le développement d'une capacité de production électrique de 4.800 MW sur le site d'Inga et l'aménagement des lignes de transport électrique pour atteindre l'Afrique du Sud qui compte importer la moitié de cette production ».

« On espère ainsi garantir un meilleur accès à l'énergie électrique à plus de 25.000 foyers, une meilleure fourniture en courant électrique étant aussi un gage de la relance industrielle pour la RDC », soulignent-ils

Appui indispensable des partenaires au développement

Le projet Inga nécessite l’appui des partenaires au développement de la RDC. « En l'état actuel des choses, il serait plus compliqué pour le pays d'espérer mobiliser les financements nécessaires à la réalisation de ce projet, sans l'appui de ses partenaires au développement dont la Banque africaine de développement », préviennent les experts du NEPAD.

Le financement de la BAD, chargée de conduire l'exécution du plan d'action pour les infrastructures du NEPAD, « servira à plusieurs objectifs, notamment la couverture des frais d'assistance technique, le développement des systèmes d'alimentation autour des micros ou mini-centrales hydroélectriques dans les régions isolées non couvertes directement par Inga, etc. ».

Elle mettra à la disposition de la RDC ses conseillers spécialisés sur ces questions et conduira aussi plusieurs études sur le projet Inga.

C’est le 20 novembre 2013 que le Conseil d'administration de la BAD avait approuvé un appui financier au profit du Pasel et du site multinational d'Inga à hauteur de 43% du coût total du projet évalué à 169 millions USD.

Dans l'ensemble, les financements proviennent de la Facilité en faveur des Etats fragiles (7,7 millions USD) et du Fonds africain de développement (FAD) (60,6 millions USD).

L’intervention de la BAD, dont l’appui global totalisera quelque 90 millions USD, « permettra d'encourager le développement des institutions locales et des compétences nécessaires, tout l'enjeu étant d'arriver à attirer des capitaux privés pour l'achèvement d'Inga III », assurent les mêmes experts du NAEPAD.

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